
Des méthodes testées, avec les dosages, les durées et les limites d’emploi. Et la source, quand il y en a une.
Un appel d’offres qui exige l’Écolabel européen, trois semaines pour répondre, et une recherche qui ne renvoie que des pages commerciales de fournisseurs. Le référentiel existe pourtant, il est public, et il fixe des critères précis sur la biodégradabilité, les substances exclues et le dosage recommandé.
Cette rubrique s’adresse aux entreprises de propreté, aux paysagistes et aux gestionnaires de sites. Elle traite la réglementation applicable : le règlement (UE) n° 528/2012 sur les produits biocides et les types de produits concernés, les obligations d’étiquetage et de fiche de données de sécurité, ce qui relève du détergent et ce qui relève du désinfectant. La certification : Écolabel européen, Ecocert, ce que chaque référentiel exige et ce qu’il ne couvre pas. Les protocoles : bionettoyage, plan de nettoyage, traçabilité, méthode des deux seaux, dosage centralisé. Et la tarification : coût au mètre carré, cadences, calcul du coût produit par passage.
Le registre est différent du reste du site, et c’est voulu. Pas d’astuces, pas de vulgarisation. Des seuils, des références de textes et des ordres de grandeur chiffrés.
Ce que nous n’écrivons pas ici : aucune interprétation d’un texte réglementaire présentée comme un conseil juridique, aucune allégation de conformité à la place d’un organisme certificateur, et aucune recommandation de produit sans le numéro d’autorisation quand la réglementation biocide l’impose.

Chaque protocole publié ici indique la quantité, la durée et la limite d’emploi. Quand une méthode ne fonctionne pas sur un matériau, nous l’écrivons au lieu de l’omettre.
ADEME, ANSES, INRAE, INRS, notices des fabricants, textes réglementaires. Le lien est dans l'article.
Une partie des méthodes est testée, photographiée et datée avant publication, résultat décevant compris.
Claire est le nom de notre voix éditoriale, c'est-à-dire un ton, pas une personne exerçant le métier.